I
En nous nous tournons : en eux en nous ils sont à même pour prendre pour comprendre je te donne tu déprends les risques et les conséquences du plus grand du plus loin tu traines et je tourne d’en haut en bas du blanc pur
Le blanc au noir pour espérer tu glisses de ce qui te tiens à ce que tu espères tu cherches la fraîcheur nous trouverons le feu au reste aux grands orages la sève coule tu te dois : de rien à tout du plus long au plus amer
Et froid le risque les paroles je te dois tu me tue nous sommes du plus au plus du risque à la colère on cherche on demande du poivre et du sel la table est longue les jours ne finissent jamais je te dois tu me prends nous sommes
II
En nous nous tournons : ce qui reste de toi pour le total des autres au-devant je suis je tiens nous sommes allant trébuchant le poids de ton âme la lourdeur : les remords sont aveugles la force pour gravir tu montes
Ce qui descend nous sommes au-devant une somme un reste un total de poids de choses incomprises de vent de vague d’espérances nous ne sommes pas devant la fin des petites préoccupations il reste un tour à donner : divise
Le contraire les effets tu comptes nous ne tenons rien nous avançons un peu ô fleurs ce qui monte la vie à comprendre les heures à oublier chose unique le grain poli sous les pieds sous la dent langue qui rappe la peine ici même
III
En nous nous tournons : du rire au nord aux erreurs épouvantables je tiens je donne tu reprends nous allons n avance du rire aux rayons le soleil sur la pente des heures enfin je comprends tout ce que nous disons la pente raide
Le corps engourdi raides et gourds un doigt un cœur le prolongement des pouces revenir pour conter le bloc rouge si lourd si glacé le frisson et la chaleur été à clore saison marquée je tiens tu devines il vient ici languissant
Du grand chemin la courbe les ombres les cailloux un air de froid dans le nez la mort tourne aux mois d’été nous irons en avance bons saints et bonnes mères sur le toit de ce monde chanterons-nous : je m’engage ici librement
IV
En nous nous tournons : ici et aujourd’hui du moment qu’on aime qu’on ou que l’on je pose hui e nez ici et je possède un charme un tour une façon pour changer la liberté en crime une arme un sanglot des choses sans comprendre
On se donnerait presque de ce peu de ces étangs fragiles sans appel sans retour je tourne nous formons et bas et gants et bonnets de laine un monde qui résiste étrangement bonnets de laines bas de soie bonnets carrés voleurs
La potence un service pour un autre un cri pour signaler je meurs ici je coule tu prends mon temps tu glisses la lame entre mes dents tu désosse mon cou je meurs et tous le verrons je romprai le silence si et si devant je ne perdais
V
En nous nous tournons : une potence tu contemples nous y sommes d’en haut nous verrons tout et puis et qu’est-ce : des choses obstinées des regards sans danger des ombres nous sommes abrités tu tiens et quel asile
La vie le temps les pieds sur le pavé les histoires pour commencer tu ouvres les portes il faut ici contempler l’univers qu’il est grand et d’où suis-je je ne donne rien d’autre petits poissons petits bateaux et quelle peine oh quelles
Quels remords tu avances cousu et décousu devant la vie j’ai vu le ciel je vois et nous sommes en disant la saison en glissant la lame pour trancher les fils un retour des poisons la vengeance il vient ici bien nommé : le noir souci
12 août 2024.