5.8.26

retour : et si le sombre l’adoré

Sombre est le silence 
nous finirons par l’adorer

ainsi les larmes dans la forêt
comptent les ombres parmi les phrases

tourne l’éternité la vie avance
quelque chose accourt de son centre 



Sombre est le printemps 
les fleurs sont de silence 

les nuages frôlent le temps
les oiseaux enluminent les heures

une voix chante de petites choses
il reste le souffle adoré de l’instant

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