I
On se retourne quel abandon les heures les saisons tout file les oiseaux les soirs les chenilles lentement nous ouvrons nous cherchons du contentement de chaque chose rencontrée je glisse tu comprends nous sommes donnés
Aux rêves aux joies quelles circonstances tu remontes du grave à l’aigu tu tiens tout recommence les œuvres composées le ciel qui tourne le repos je te vois si tu tiens nous commençons enfin j’arrive je vois je cherche tu conçois
De jours en jours de choses comprises un tour pour tout entendre le ciel pour suivre je file les nuages je tourne nous nous préciserons les voiles les drapeaux un tour en plus le tir les barrages je comprends au mieux la vie
II
La chose sur la chose sentie le mélange et le consentement nous allons nous tenons les heures et les jours ensemble composés de reste en reste je tourne tu vois il faut encore avancer que demeure la joie la jeunesse où tu restes
Demeurés nous sommes bergers et chevaliers de campement en campement les arbres les arbres au sol au ciel les mains tournées les genoux posés de lèvre en lèvre le fil salive tu commences nous allons je te vois désert perdu
Sec et creux les insectes y tournent la vie avance je te vois tu commences nous allons encore plus encore loin nous sommes les arbres les rochers le silence sur l’herbe la vie contenue les cœurs enracinés nous restons pierres
III
En cendres et reproches ciel perdu vallons éloignés tu demeures ici pierre pour Orphée les animaux tristes les grandes avancées le cercle enfin tu brises du fracas il vient du sable du gravier le tourbillon on y va je te le dis
fatal comme le destin tu reviens il te force nous sommes pour toujours le reste et l gloire les cœurs sur un coussin le sens tragique de l’histoire j’ai raison tu suis je fuis sommes-nous à comprendre je te vois ne condamne pas
rien ne dis encore moins ne pense nous resterons ici et là nous irons en avance le temps reviens sur la voix l’ouverture tu devines le masque tu comprends il te reste à voir les erreurs le passé toujours les idées le carreau
IV
Les fenêtres je complique enfin tu es libre le ciel l’air les nuages passent je te vois si tu devines il reste à tourner le cœur au fond du ciel la vie sous les flots je te vois linge tu serres les jours les mois les nuits une étoile tu vois
elle va descendre nous allons nous venons un balcon sur l’océan les rayons les choses incomprises les livres aux étagères la poussière sur les machines le tracas je tourne tu suis et devant nos arguments et devant nos imprévus
Nous condamnons au pire la vie sur le devant les yeux ouverts tu serres les doigts sur le bâton le cœur sous les feuilles la cendre la paille il faut compter grain par grain ce qu’il reste des orages la vie avance le jour commence ici
V
Du rêve au commencement on se retourne tu vois je viens de cris en comptes de fourches en cercles le prix du vent le poids des orages les choses sues vues senties comprise je sais je sens je commence nous allons d’un
Voyage l’autre les outils au fond du sac la bouche pleine nous irons au-devant nous serons sur la terre un pied posé le cœur un peu tourmenté suis-je bien suis-je sur le bon chemin l’espace pour le vent je vais nous
Allons que reste-t-il nous tournons au rivage nous comprenons le calme les grands orages avant bien sûr avant et bien avant les choses envisagées les routes ce qui tourne ce qui revient nous demeurons sur cette route encore ici
VI
On en convient il en est à tracer la peine sur les voies le caractère nous sommes troublés nous avançons d’écho en écho de calme en prudence pour le tour pour les mains tu tiens aussi les ongles nous sommes devenus oh oui
Si tu respires si tu réclames nous entrons nous prenons nous descendons carrières inventées rumeurs nous bruissons et soutenus et bleus et fermes nous ferraillons à l’angle en soutien en vagues en splendeurs nous allons oui
Nous venons du calme pour longtemps nous nous tenons nous voyons nous irons sur le temps nous comprendrons la route je te ferme tu me reprends demande encore nous observons les enfants nous sommes revenus oui vieux
VII
Et troublés si je respire encore tu descendrais les marches les ondes nous troublent frissons sans avenir rampes sans plus y croire du sommet au-dedans les alentours la joie immense les ondes se précisent tu renais là
Nous avançons allons-y bien retournons encore tu penses les enfers nous descendons et je remonte pierre par pierre les serpents dans les failles tu cherches qui mordra le plus petit le plus ardent les choses oubliées encore là
Tu montes je descends nous avançons encore il faut tenir il reste toujours à comprendre nous étions nous fûmes et l’avenir nous tient encore nous revenons tenus en arrière tu montes je tourne enfer sans précédent oublié là
VIII
Qu’en reste-t-il serpent tordu lèvre mordue fagot sur ton épaule souvenir on se retourne je tiens tu améliores un pas encore des heures pour expliquer nous sommes nous allons nous devançons pour prendre pour expliquer cela
Avance ici ne te retourne pas que faire au-delà de son épaule le souvenir le pays nous sommes nés depuis ce jour depuis ces lieux entre les ombres et les racines vent violent rumeur probable je te dis tu approuves nous sommes
Ici et deux et presque comme ce qui nous réunit la joie l’indifférence les yeux cernés les gestes oubliés je te vois enfin je tremble et je ne devais pas tourner les épaules la tête et son pivot quelle est la différence nous sommes
IX
Revenus nous étions seuls et deux maintenant nous ne sommes plus le plan déchiré les lois les pleins les déliés les traces tout ce qui est écrit je tiens tu vois nous étions au moins deux ne restent que les ombres les yeux écartés
Les lèvres abandonnées au-devant les feuilles ce qui est dû ce qui tient les odeurs tu respires le myrte et le thym il te reste encore ces mondes à comprendre je le sais si tu le dois nous avançons ignore les yeux sur ton dos
Ne tourne pas ne vois rien ignore nous allons le chemin nous bornons ce qui nous viens les yeux le cœur les mains les pieds à la croisée au regard trouvé les bornes les assises les pierres les angles les idées neuves pour s’oublier
X
Si tu dis on se retourne je tourne seul nous enjambons le reste du pont sur les eaux tu divises les jours et les nuits je te rends ce qui règle les yeux ouverts le regard l’œil endormi je tourne tu conçois nous avançons ô chemin
J’ai perdu je rêve ce que tu ignores après disons le socle disant des aventures le ciel le sable la mer le toit immense le monde à traverser la vue sur le monde renversé les vagues les choses grandes le vol des innocents
En rêve les absents les départs tu ignores il nous reste l’absolu le monde si vaste les pierres des chemins la jambe allongée je te vois tu comprends si tu dis ce qui revient les fleurs les feuilles oublie les branches et l’écorce du ciel
XI
Où se donner où se rendre de force de loin la vérité tu tournes je ne vois je te suis courant à sa perte que faire sans ce qui manque nous sommes abandonnés sous les arbres il reste à se demander quelle forme quel recours
Nous avançons je tourne tu observes je suis ton dos tu es ma hanche cœur écarté joie en absence nous sommes ici et manquant l’un à l’autre que faire si nous sommes sans armes pour le retour les saisons le calme obstinément
Nous commentons la vie avancée j’étais ici devant et si je ne me tourne et si je ne regarde pas j’irais encore plus loin au franchissement des enfers tout au retour tu regardais mon dos j’allais perfidement la sensation une heure là
XII
Enfin à comprendre à voir à courir et supprimer les heures en avance les jours à oublier la vie pour regretter tu voyais le dos tourné quelles épaules si tu entends si tu comprends nous avançons encore on tourne on vient je dis
Je te donne la vie étrangement un rêve entre deux mondes les eaux assemblées et les vagues tout tient à ces nuances la vie pour oublier si tout a été vécu je suis encore dans ce monde rien ne devient si tu ne tournes pas
Les yeux pour le fond le cœur tremblant que faire encore nous sommes désarmés quel effort terrible je comprends tu achèves nous ne commençons pas cette vie enfin à tout prendre je demeure où les sentiments jaillissent
24 et 25 septembre 2024.