I
Du plus sombre : comprends-tu je cherche je marche et tourne et commence il y faut du désir il engendre il comprend la peur et le rejet les forces obstinées tu marques pour certains le rythme sur le bois planche contenue
Silence tu toques je contiens tu tournes tout te sers on regarde on comprend je tiens tu admires le feu sous les branches la vie en perte le calme le plus sûr je ne tiens plus tu commences branches battues cœur détourné : ombres
Certains pensent je les convoque nous sommes dans la chaleur nous sommes dans le temps perdus et détournés surpris encore plus ce qui est dit et encore ce que nous ne comprenons pas les heures évoquées la différence
II
Du plus sombre : regrets dus les fleurs en évidence montre le doigt cherche la lune il est bon il est bien je me réjouis tu devines nous rougirons peut-être devant la porte seuil sans âge cœur courant je te demande sommes-nous ici
Bien et compris et cœur ouvert tu récites la fleur de l’âge ici ou maintenant je romps tu te déploies il ne nous reste : que : il se trouve nous sommes depuis le tout la vie aux éclats le grand tout te contrôle tu deviens je devine
On chante les oiseaux on tourne une patte sur l’autre petit oiseau perdu au bord tu cours chaque chemin il manque regards en croix frissons pour chaque confidence doigt et œil lune et récompenses ici les fleurs aux arbres
III
Du plus sombre : pour attraper pour comprendre les chemins la vie la gloire les sauts inutiles tu tournes une patte sur l’autre petit oiseau à endormir doucement les heures écoulées la vie sans tenir il compte sur chaque doigt
Il représente je te tiens tu avances en sommes-nous comblés sommes-nous si simples si précis princes et rois tu vois les cœurs serrés les mains aimables sombres penchants tu tournes je devine pour rougir un peu pour dire je suis
Le plus grand : et si et pourtant il te revient : quand même la vie sur les épaules en monceaux les planches tu devines le droit fil le nœud et l’œil le calme pour attendre je suis assis sur les montants meuble : cercueil sombre
IV
Du plus sombre : sommes-nous si bien tout heureux des sourires sans force des yeux plissés au bord au temps perdu aux heures inutiles entre le coup du sort et le tac horloge perdue frange dérobée sous le plateau des linges usés
Vêtus de calme et d’or en rêve sur la rive depuis le temps depuis l’été le sel et les saisons les serrures oubliées je te tiens tu me devines de rage d’effroi simples sourires entre le cœur et l’impuissance quelle misère : trop de cœur
Le rire pour les fous les cordes déroulées je tire tu contiens ils sont immenses on avance sans comprendre il faut du sens cœur en absence corde trop sensible je te condamne tu conviens ici il faut entendre le bruit du sable
V
Du plus sombre : je te vois et du noir et du rouge une vie sans entraves des comptes pour ce qui te comprend tu inventes je rassure nous sommes devant tu tiens tout recommence on en oublie les murs on raye l’écorce sable
Tes confidences restent de joie surprises et étincelles de rêves et d’abandon de joie au plus sombre au dormir au temps à commencer aux rires sous la dent tu te déploies tu signes les conséquences nous sommes au-devant plus
Du plus au moins des riches heures au bord tu comptes sur le retour les heures pardonnées la peau griffée les épines sous les ongles on attend on compte il faut vivre dans l’orage de plus à moins des erreurs aux confidences
VI
Du plus sombre : il nous reste le sens tenons la porte ouverte je suis ici tu accumules confidences et pleurs mêlés à chaque jour à chaque mot tu révèles un plus de faiblesse je ne suis pour la force que s’il te reste à poser
Les choses à dire ce qu’il faut révéler la vie sur les nuages les pleurs et les éclaircissements tu teins les heures je vois les nuits tu donnes nous prenons et ceux qui comprennent on cache on ouvre chaque porte des plus des moins
Les heures dites les annonces oubliées un panier un retour des choses pour entendre des signes la main tendue le cœur ouvert on dit il faut on tient encore une vie espérée malgré le temps une heure en plus : jour comptant
VII
Du plus sombre : ce qui revient du plus droit au plus court des heures annoncées je rame tu comprends nous allons de ligne en ligne les jours et la gloire il te revient la corde secouée obstinément la mesure de toute chose
Pour apprendre la palme l’empan la coudée ce qui reste ce que tu retrouves nous étions sur le mur entre les doigts des heures les barques poussées les rives frôlées je tiens tu cernes j’accomplis tu tournes d’heure à heure
Des murs de sable des ongles sur la pierre tu râcles nous allons nous sommes pour comprendre nous allons pour tenir rames et barques aussi la peine faite sombre sombrement au sol je suis saisi si je tourne tu contemples
19 août 2024.
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