C’était ce qui se doit se forme ou se concentre tu cherchais je commence enfin nous allions loin depuis le premier jour et les soirées encore je te dis il faut voir comme nous serons bien on va on vient on traine je suis la roue : ici
Sur ce qui tourne je trace sous l’armoire un geste de rigueur nous irions au-devant nous serions dans la cale le vent pour les haubans j’étais perdu ce soir tout retient la distance comme ce qui fut si bon comme ce qui est : sûr
Je trouve les oiseaux partis ailleurs sans dire ni bon ni soir ni jour où se terminent nos enfances devant le feu ô la joie la bouche ouverte en grand tu restes je comprends tu tournes nous allons tout ici ferme le piège allons : là
30 août 2024.
C’était un temps
RépondreSupprimeroù nous allions loin
depuis le premier jour
et les soirées aussi
je trace un trait
sur la page du grand soir
le vent efface les mots
accrochés aux haubans
j’accueille les oiseaux
revenus de leur long voyage
mon enfance en boucle
et la vie en bouche