Et si cela souffle il mettra de l’air entre les feuilles, plus soutenues, tu penses l’air et ce qui vole les branches accrochées le cœur tordu les ardoises au sommet, le temps pour se rendre, tu vas, puis j’avance ici, nous sommes : dû
Au retour nous comptons les cailloux, que reste-t-il entre tous ces assauts le vol perdu les branches les accrocs je tourne tu ne faiblis pas il reste entre les feuilles un air, tu souffles je commence devant ce qui nous lie, noués : tenu
Et je pense ce qui avance ce qui remue, tout est secoué sentiments et tremblements tu cherches le dessus tu trouves le vide encore loin encore perdu une face sans profil il se dit qu’il est beau comme la lune, ivresse : nu
03 octobre 2024.
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