Comme la vie qui nous rassemble tu tiens la main en haut le toit les tuiles les feuilles le sable la montagne sous le ciel je te suis tu me plains nous sommes à la vue et si étranges sans dire plus sans rien comprendre du sentiment : là
Oublié entames-tu vois nous allions marches par marches aux marbres bleus tiens-tu le fil cherches-tu sous la nacre le calme la retenue les visages nous allions de marches en marches étions-nous la coquille au bout du couloir : là
Il nous raconte le pays perdu les rêves absents je dis si nous sommes éloignés rien ne pénètre le charme les transports les idées tu refuses ce qui est noir ce qui est loin les roses les épines souffrons car nous y sommes : là
02 octobre 2024.
La vie nous rassemble
RépondreSupprimermains tenues sous le ciel
noir
étranges sont les feuilles
à l’empreinte de sable
*
une pierre bleue roule
de marche en marche
piège de nacre
au visage de coquille
là
au bout du couloir
*
paysage perdu
dans une fumée noire
nos rêves s’éloignent
_________ s’absentent
le charme est rompu
les roses sont noires
leurs épines brûlantes