14.8.26

ô Vu


I

 

Qui que quoi tu cherches il nous reste à dire le soleil le meilleur de l’année la chaleur la plus tendre ce qui sèche le linge sans frayeurs nous sommes au sommet nous sommes en échange le rêve et les cailloux les rires au plus tôt 

 

En haut le ciel et les oiseaux le branches au passage la vie en alerte tu sembles tu comprends nous sommes en attente au bout de chaque branche sur le plus haute nous pensons il chante on avait le cœur gai au jour il reste 

 

Les larmes les feuilles tu regardes les fruits tombés les heures ramassées le calme sans venir je ne sais tu ne rêves plus tu entends ce qu’il faut retenir les oiseaux au bout des branches ramée rames ramilles que dire de plus ô Vu 

 

II

 

Qui que quoi nous sommes en attente tu penses le soleil tu oses le printemps nous allons je te vois il est possible il faut avancer il faut comprendre je suis ici je te vois tu cherches où sont les chemins tu avances je vois oh pans unis 

 

Peur de chemise ouverte blanche et rose des yeux sur le pavé des flaques je ne sais nous sommes couverts nous allons ne tenons rien ne finissons nous y sommes je te suis tu le veux il restait à dire les bras ouverts les doigts tenus 

 

Oh tendre le silence que nous dirions nous plus tard si loin sans rien attendre je veux et tu le vois dis-moi si nous y sommes je tiens à ta vue je suis sur ce chemin tu murmures tu cries nous sommes étendus tournons ô Vu son repos

 

III

 

Qui que quoi pour en finir un retour de bien plus loin tu ris encore en y pensant il était l’histoire d’un marchand d’épingles une fable pour les enfants sans dire tais-toi n’empêche personne il fait parler qui ce qui qui rit et qui est

 

Marchand d’épingles un reste pour la volonté d’un jour pour l’autre des convenues des histoires étrangement ouvertes je te donne tu me suis et je parle tu enchaînes nous sommes deux et pour longtemps chacun se dit et dit

 

Silence reste tendre ne désole personne n’efface aucun pas tu es ici tu es debout tu tiens la main et nous veillons sans rien nous dire sans nous préoccuper je te dois tu me viens nous sommes au détour ô Vu fruits tombés


22 octobre 2024.

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