J’ai traversé
tu creuses
un trou de nécessité
taureau fondu dans le sable
un vieux chien qu’on aime
si je le fais si tu le dois
du trou de sable tu t’arraches
corps lié serrant le poing
au-devant des colonnes :
ô bien et si bon
Unis un peu :
de tout le si petit
je suis à terre
devant tu reviens au seuil
nous sommes arrêtés
depuis le jour et derrière
le temps sans confondre
une seule fois
un seul regard levé
ô fleur ô sable : ô
Taureau porté grains lavés
à mon ravissement
Europe éblouie
nous sommes devant
je te cherche
le vieux chien Argos
la reconnaissance d’Ulysse
et de Laërte heureux
dans votre royaume
serviteurs amants éperdus : ô furieux
28 août 2024.
RépondreSupprimer"Ne te souviens plus des tourments.
Tout n'est que plaisir.
Que les chagrins s'enfuient de ton cœur !
Tout n'est que jouissance !
Le jour du plaisir, de la jouissance, est arrivé.
Oui, oui, la vie, oui, oui, le cœur, oui, oui"