I
Nous y serions : d’un bord vers l’autre d’une seconde fois à un reste tu trouves la vertu tu cherches disons que ferons-nous en ces moments dans cette stupeur je te vois tu commences nous allons restons : là
Dire ici cela va et tout bouge je le vois tu es passé nous allons du bleu au rouge un torrent le contournes-tu j’allais mon rêve à son rythme et de toits en cascades du plus profond à l’eau qui dort je te donne : quoi
Ici prend l’eau éclatée les yeux ouverts ce qui est pour ton reste : les choses la vie errante tu y reviens toujours la liberté un bond un écart d’un sommet vers le fond les heures nous déposent tu es ce moment en tout
II
Nous y serions : à ce moment tu tournes je commence nous finirons quelle heure quels remords les choses fractionnées les larmes oubliées le petit doigt je tourne tu conviens nous crions je te vois : tu fermes le cœur et les yeux
Comment se donner il faut compter avec la chaleur comme ce qui concentre le poids aux épaules la tension bras et jambes tu y reviens la ferveur tu râcles le coffre de fer une chose pour l’autre un regard l’oubli ici tu avances
Je vois : nous formons un deux trois gestes pour atteindre les épaules chargées la peau tordue le coffre le fer les heures d’éblouissement la vie en aventure les armes déposées un poids de bannières les armes tendues
III
Nous y serions je ne te tiendrai plus tu auras sur le front une marque : griffe sur le fer la vie en abondance les coffres ouverts le temps déborde tu comprends de la peau au contenu une vie ouverte au plus grand orage
Au plus long au calme qui revient tu sers ce qu’il te faut de pleurs et de vacarme l’eau pour l’eau le contenu les griffes sur ta peau les yeux ouverts la voix est débordée le cœur respire tu y reviens au coffre le cœur palpite
Je te dis ce qui respire la peau la voix ce qui n’a plus de limite tu ne serres plus : laisse tout avancer tout va je te commande songe bien la vie errante la liberté les profondeurs observe et souviens-toi ce seuil arrêté : ira
28 août 2024.
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