I
De temps en temps du temps au temps : de rêves de silences oiseaux de mer pierres perdues je trace tu gouvernes nous sommes au bord des routes en évidence de restes de graviers d’odeurs opportunes tu es le faut-il
Ce qui ce qu’il faut nous allons nous tenons de face de profil au coup un lien toujours je ne sais tu ne comprends et nous voyons encore nous sommes au sommet nous tiendrons ce qu’il faut vers la lune vers les étangs des sacs
Des coquillages des heures pour donner je le sais nous sommes ici pour les sacrifices je t’offre ces moments tu me prends à contrejour en défense sans rien changer je donne tu conçois nous avançons encore plus le calme
II
De temps en temps du temps au temps : pourrais bien venir tu cherches nous rencontrons je ne sais s’il faut dire je ne comprends pas tout nous sommes sur le temps nous sommes sur la route je te vois tu tiens l’enfer
Un retour le repos le paradis peut-être les outils étranges pour bâtir je le sens pour tenir il le faut nous sommes du détour nous sommes de la force nous reviendrons toujours ou les enfants reviennent tu ne sais rien : si tu
Ne commande rien je suis au devenir je pense tu arrêtes il faut vraiment contempler les étoiles les enfants et ils reviennent où les eaux sont assemblées où le calme retient les tempêtes seul perdu maison ouverte va
III
De temps en temps du temps au temps : je penche tu soutiens nous allons il va je reprends les pierres gravées les branches lacérées les souvenirs tu penses la fuite je vois les genoux la force les commencements les genoux
Au sol les yeux sur les carreaux la vie plus dure oublie l’orgueil ferme la bouche pense seulement je te vois tu entends nous allons du calme u frémissement je tiens tu respires un genou au sol tu poses ici ce qu’il te faut
Force la hanche aussi pour ne pas trébucher je te dois tu me veux nous allons hanche et genou sur un lit d’écorces je dis tu hurles nous tenons : rien n'est perdu rien n’est oublié le temps venu le temps compté : l’heure précise
IV
De temps en temps du temps au temps : aussi précisément avec du cœur les heures appliquées le calme comme la chaleur tout nous entoure tout ici calme je le vois nous ne sommes pas du monde de l’oubli je tiens tu sers
Si bien le miracle les objets alternés le risque tout commence nous allons nous irons je le vois tu deviens comme des lettres posées je ne veux que si tu ne comprends que la force les cailloux le courage sensations obstinés
Le cœur au bout des doigts le rêve sous les yeux la vie complète il ne reste rien tout est à commencer je vois j’entends tu commences un jour de plus une vie pour oublier nous étions le silence pour les oiseaux le repos : enfin
V
De temps en temps du temps au temps : restera-t-il un colloque pour les oubliés ceux qui sont morts loin intranquilles les vagues tout frappe le bord les pierres les armes ce qui reste de toi ce qui s’entend de moi si nous et si
Nous sommes à l’épuisement je ne tiens rien tu me devines nous fermons les yeux le jour lève la vie au grand soleil le silence pour les oiseaux et les choses incomparables les émotions nobles le devoir accompli : il en reste
Les choses encore devinées les risques la tempête tout vient tout revient nous allons de silence en silence sur le bord sur le temps rien n’est vraiment accompli tranquillement nous glissons d’un coin sur l’autre : oh recommencer
09 août 2024.
De temps en temps
RépondreSupprimerde temps à autre
des rêves de silences
agitent les oiseaux
la mer est de pierres
nous sommes au bord
des évidences – une illusion
nous allons de face
et voyons le sommet
la lune sur l’étang
les heures en spirale
au temps des dévotions
nous avançons au bord
des connivences – une apparence
de temps en temps
de temps à autre
sur la route est l’enfer
un retour au repos
le paradis sur terre
les enfants rêvent d’ailleurs
ils décrochent les étoiles
et assemblent les eaux
contiennent les tempêtes
aux portes des demeures
nous allons sur le bord
pour graver notre route