17.6.26

De temps en temps du temps au temps


I


De temps en temps du temps au temps : de rêves de silences oiseaux de mer pierres perdues je trace tu gouvernes nous sommes au bord des routes en évidence de restes de graviers d’odeurs opportunes tu es le faut-il 

 

Ce qui ce qu’il faut nous allons nous tenons de face de profil au coup un lien toujours je ne sais tu ne comprends et nous voyons encore nous sommes au sommet nous tiendrons ce qu’il faut vers la lune vers les étangs des sacs 

 

Des coquillages des heures pour donner je le sais nous sommes ici pour les sacrifices je t’offre ces moments tu me prends à contrejour en défense sans rien changer je donne tu conçois nous avançons encore plus le calme 


II


De temps en temps du temps au temps : pourrais bien venir tu cherches nous rencontrons je ne sais s’il faut dire je ne comprends pas tout nous sommes sur le temps nous sommes sur la route je te vois tu tiens l’enfer 

 

Un retour le repos le paradis peut-être les outils étranges pour bâtir je le sens pour tenir il le faut nous sommes du détour nous sommes de la force nous reviendrons toujours ou les enfants reviennent tu ne sais rien : si tu 

 

Ne commande rien je suis au devenir je pense tu arrêtes il faut vraiment contempler les étoiles les enfants et ils reviennent où les eaux sont assemblées où le calme retient les tempêtes seul perdu maison ouverte va  

 

III

 

De temps en temps du temps au temps : je penche tu soutiens nous allons il va je reprends les pierres gravées les branches lacérées les souvenirs tu penses la fuite je vois les genoux la force les commencements les genoux 

 

Au sol les yeux sur les carreaux la vie plus dure oublie l’orgueil ferme la bouche pense seulement je te vois tu entends nous allons du calme u frémissement je tiens tu respires un genou au sol tu poses ici ce qu’il te faut 

 

Force la hanche aussi pour ne pas trébucher je te dois tu me veux nous allons hanche et genou sur un lit d’écorces je dis tu hurles nous tenons : rien n'est perdu rien n’est oublié le temps venu le temps compté : l’heure précise


IV


De temps en temps du temps au temps : aussi précisément avec du cœur les heures appliquées le calme comme la chaleur tout nous entoure tout ici calme je le vois nous ne sommes pas du monde de l’oubli je tiens tu sers 

 

Si bien le miracle les objets alternés le risque tout commence nous allons nous irons je le vois tu deviens comme des lettres posées je ne veux que si tu ne comprends que la force les cailloux le courage sensations obstinés 

 

Le cœur au bout des doigts le rêve sous les yeux la vie complète il ne reste rien tout est à commencer je vois j’entends tu commences un jour de plus une vie pour oublier nous étions le silence pour les oiseaux le repos : enfin 


V


De temps en temps du temps au temps : restera-t-il un colloque pour les oubliés ceux qui sont morts loin intranquilles les vagues tout frappe le bord les pierres les armes ce qui reste de toi ce qui s’entend de moi si nous et si

 

Nous sommes à l’épuisement je ne tiens rien tu me devines nous fermons les yeux le jour lève la vie au grand soleil le silence pour les oiseaux et les choses incomparables les émotions nobles le devoir accompli : il en reste 

 

Les choses encore devinées les risques la tempête tout vient tout revient nous allons de silence en silence sur le bord sur le temps rien n’est vraiment accompli tranquillement nous glissons d’un coin sur l’autre : oh recommencer 


09 août 2024. 

1 commentaire:

  1. De temps en temps
    de temps à autre
    des rêves de silences
    agitent les oiseaux
    la mer est de pierres

    nous sommes au bord
    des évidences – une illusion

    nous allons de face
    et voyons le sommet
    la lune sur l’étang
    les heures en spirale
    au temps des dévotions

    nous avançons au bord
    des connivences – une apparence

    de temps en temps
    de temps à autre
    sur la route est l’enfer
    un retour au repos
    le paradis sur terre

    les enfants rêvent d’ailleurs
    ils décrochent les étoiles
    et assemblent les eaux
    contiennent les tempêtes
    aux portes des demeures

    nous allons sur le bord
    pour graver notre route

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