2.8.26

: au-dessus


I

 

Comprendre contenir il te reste des compagnons tu tisses il faut dire tu entends les heures dans les champs sur les toits et les animaux et les tuiles nous rangeons une à une les meules les ardoises ce qui revient en évidence

 

Hannibal au pied des Alpes verse encore verse le vinaigre répands ce qui te reste du poison rêvons nous sommes à l’heure tournons et de plus haut tu reviens tu le vois je te donne la main nous sommes descendants et revenus 

 

On se dit il reste bien un éléphant la surface est importante de pied en cap un univers tu glisses sur la pierre polie par des générations les meubles les pommes les joues le mystère les montagnes tout ce qui est vu là au-dessus   

 

II

 

Pour se dire au-dessus montagnes et forêts oublions les vallons et jaune et vert il te reste à penser une mousse jaunâtre pour servir de gazon les heures errantes les yeux les sources ce qu’il faut de choses difficiles la plaine au bas 

 

Oh rase tu comprends tu demandes entendez-vous bien nous demandons saisissez-vous le regard tu le donnes lavé des erreurs des confusions le charme n’opère pas il te vient il te le donne tu le montres et où 

 

La certitude la joie perdue qui est en dessus on y pense tu reviens au balcon au-dessus de la mer en allée sorti à peine tu triomphes dans la poitrine charrier les petits poissons je te cherche tu me vois plongeur rendu au large 

 

III

 

Y songeant encore tu vois tout te le commande la force tenue vigueur contrainte des blocs à revenir des chambres à cerner nous revenons nous nous entendons bien il te reste un pied à casser meuble mordu cercle  

 

Tenu tu accroches nous voyons ce qui demeure au jour les arbres les animaux bien loin si près de moi de nous des heures au-delà la mer est immense entendre l’infini les rêves vivre oublier le charme au rendez-vous 

 

En retour je te tiens tu me vois allons ensemble de choses difficiles je te vois tu me tiens il reste encore l’eau la roue ne tourne plus les rêves la mer est infinie oh s’en aller bien loin bien haut la folie te retourne nous sortirons

 

IV

 

Bien au-dessus de cœur et d’espérance la tourbe les saveurs nous marchons la confiance va de face vers les heures tu le tiens s’il le faut sans être préoccupés nous allons je te devine nous rougirons encore et plus loin 

 

Certainement sans rien comprendre au-dessus les montagnes les nuages la vie ses obscurités nous allons je te tiens et de la grâce et du serment je jure de ceci oh moi de cela après sans avenir tu reviens aux bavardages

 

Je déchire nous sommes peu nous sommes l’aventure le sommet les rochers ce qui nous préserve le temps l’espace ce qui frotte les herbes le sel un dé de sucre sur le cœur tu cours tu tiens je fonce devinons la main au col

 

V

 

Montagnes et dessus et dessous de cercles en collines tu prononces le destin les oiseaux volent cœur et pattes tout nous tient je te suis tu affirmes ils sont en avance nous entrons je passe avant le seuil et tu t’arrêtes aussi peu 

 

Devant depuis peu nous allons je serre tu exécutes nous avançons les lignes nous profitons le calme les tensions l’espérance les mots accumulés devant ce qui nous attend destin exécuté à la vie à la mort à l’horizon si peu 

 

L’espoir ombres éloignées les marques le sacrifice la route je t’abandonne tu ne comprends plus nous sommes entre les lignes aux temps vaincus aux ombres écrasées un destin sans avenir Hannibal allé des Alpes en sel 


07 octobre 2024.

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