I
Éviter pour se rendre je cherche à te reprendre couds et découds brode et défends je te suis nos sommes au centuple embrasse et continue je te suis tu renouvelle at cent et cent parfois pour oublier des heures pour prendre
Si pour comprendre pour ne plus rien voir je tiens tu veilles nous sommes au cent et plus encore tu entends mille et trois la belle différence nous tournons nous venons nous sommes du chapitre tu tiens les yeux sous les lampes jour
Abattre un rêve sans conséquence je te tiens tu le dois nous tenons ferme et cent et mille et vingt et trois sans rien comprendre tu sors de tes doigts tu erres dans l’ombre déterré retourné les heures sombres : ô continent à vivre
II
Sur ce qui commence la vie et la vertu tu erres je transforme nous sommes convenus de rien en suite de grands en contours nous avançons je te tiens tu recommences nous allons loin bien au-delà des arbres et des rochers Orphée
Le perdu la trace sans conséquences je viens à la trace je tourne tu reviens un tronc des branches et feuilles et tourments de plus loin à plus haut de figures l’ombre pour contrer les certitudes je te tiens tu deviens nous allons
Un supplice à un autre au jour au temps au terme il te reste à accomplir des tours des voyages des positions tu fermes le chemin tu restes sur le bord et contré et mordu et de souvenirs en branches mortes : ô continent à explorer
III
Tu rengaines la surface nous arpentons tu tiens ce qui te viens du bout des âges les ombres les cheveux le filtre la soumission le reste des années le vacarme nous reviendrons de si loin je te vois tu me tiens nous voulons dire
Les heures légères le souffle pour comprendre les coups pour oublier tu me vois je te vois nous allons de rires en problèmes les heures sont longues le jour ne finit plus nous allons je commence tu tournes nous nous comprenons
Allons encore les heures sombrent tu grattes le sol tu cherches du métal trouves-tu ce qui reste de notre âge les jours les nuits les choses considérables je tourne tu cernes ce qui te viendra enfin : ô continent à
IV
De loin à quatre de pauvre à témoin je suis celui qui voit nous allons lentement de rêves en souvenir chaque jour chaque nuit les secondes encore le calme les tourments je vis je vois tu relèves le col du manteau dégrafé
Une histoire pour une histoire un chemin le pied sur les cailloux je veux tu me guides je te suis encore une flamme encore de plus loin la vie et les heures de printemps à automne nous sommes devant tu restes porte ouverte
Je te suis nos avançons encore le chemin bien à voir rien à venir fait-il beau sommes-nous sur la rive les portes sont ouvertes nous resterons ici de plus loin part le voyage les souvenirs les heures oubliées alors : ô continent voulu
V
Je suis de ce chemin ce que nous vivons nous l’explorons le disons le voulons je reste dans cette ombre tu veux tu vois tu viens nous comprenons les heures graves les jours perdus le dire le faire la vie en avance : oh les rêves
Endormis nous allons pied au sol où les cailloux glissent une chose et une autre au bond les pas les heures les larmes pour attendre les choses incertaines les petits bateaux les longues rêveries : regards en coin si beaux
Encore capitaine une aventure les mers australes un balcon sur l’Atlantique je te vois tu coules et déroules les câbles les cerceaux fais le tour des choses les moments heureux les peines infinies les lents sourires : ô continent oublié
19 novembre 2024.
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