"enfin la porte...tu ouvres tu cherches les épines au ciel"
Au seuil du poème que l’on entend avec ses yeux
Une nuit diadème de roses
Lentement
Comme l’on défait une à une les brindilles de sa couronne d’épines
Au-delà des murmures et des vertiges de l’œil et de l’oreille interne
Avec sa pointe sèche qui dans le noir a rayé le cuivre du mystère
Traces dissimulées dans le souffle d’un poème
Unique et singulier
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