I
On regarde et comprends tu tiens le plus tu tires un quart les choses sont ainsi il pleut tout ici gronde la lune et les étoiles le grand le plus sensible les heures effrayantes tu vas tout te reviens les cigognes d’Afrique
Les petits les pauvres morts la vie errante tu cernes ce qui avance les migrations le plus pour entreprendre le reste pour marcher : petit tu flottes nous avançons tu sens ta peine tu respires allons avant le plus
Derrière les blessures le reste tient toujours je sers je mords j’arrache l’herbe voilà les feuilles sans sève je tombe tu retiens petit corps de tout détaché tu flottes sans rien père tu es aveugle mère sans attaches
II
Nous sommes sur l’eau : prends tout revient tu flottes nous avançons cœur détaché frissons la reconnaissance au bord des yeux sous le cœur nous avançons je tiens tu veilles nous connaissons il nous reste les yeux
L’espérance combien de fois abuses-tu je te tiens nous serrons un doigt et puis un autre devant ce qui te revient tu comptes il te reste un trésor les yeux ouverts la bouche grande oh tendres et vastes attachements
Ce qu’il faut de frisson ce qui te revient d’espérance au bord des flots dans l’espérance tu vois le jour tu vois cela nous sommes au commencement si l’eau ruisselle si tu me noies oublions ce qui manque
III
Oh la vie à vouloir les cris ce qui devient les ombres les oiseaux ce qui flotte petite main posée sur le sable des courants des traces tu résistes il reste à dire la fin de la semaine je te vois je te cherche tu me dis : va
Je comprends nous sommes en avance si le reste peut suivre les orages la mousse l’écorce tu restes accroché au lichen tu devines le temps passe les heures volent je ne sais je ne dois tu retiens ce qui compte pour tout
Et prendre ce qu’il faut tout se trouve pour ce qui compte : les feuilles les branches les petits animaux nous sortons des forêts tu accroches aux branches un vœux pour briser les fenêtres je te tiens tu le dois encore
IV
Nous recommençons nous avançons il reste l’ombre je prends les sentiments nous allons tu vois je tiens la source les rochers le temps encore nous dormirons je tiens ce qui reste et je : ne vois ne sens ne dors
La vie je me consume nous avançons à travers tu dis vallons et forêts je suis le tremblement tu tiens la certitude les mains nouées les yeux tranquilles je suis ce qui devient tu es une ombre tu dis tous les mystères
Tout comprendre tout garder il ne sortira rien de cette chambre tu le disais pour se tordre un avis une raison tu cherches la définition ce qui est ceci ce qui devient cela nous allons commencer : apprendre ce qu’il faut
V
La vie le soir l’espérance tu apprends je devine nous sommes écartés tu restes incertain la vie errante ce qu’il nous reste de liberté les heures ont volé le jour le tremblement les choses commencent : œuvre je comprends
Nous allons d’une certitude à l’autre ici tout commence les yeux les dents le poids des années la vie au soleil les songes je suis du détail tu es de la montée je tiens ce qui convient tu avances je suis du mur tiens les pierres
Pour ce qui reste la vie les jours comptés une année une autre je devine nous rougissons tu avances je viens du grand chemin la vie à comprendre tu songes les beaux rêves évanouis et ce qu’il faut pour se rendre : ici
VI
Un fossé tu tombes ils voient les lions passent nous sommes Daniel et Job au pourrissoir vinaigres rafles et pépins lions buvez il reste ce qu’il faut le sang la justice les jours ouverts la vie qui commence je vois : dis
La fosse les lions la misère je tiens tu veilles prenons tout le grand et le moyen détails et circonstances je suis sur ce mur tu tiens la corde faut-il que tout remonte je descends tu acceptes nous sommes au détour : là
On voit le reste les questions amères si tu réponds si tu te souviens si tu pleures Jérusalem je donnerai le tout tu prendras la corde le panier nous sommes au détour nous battons les murailles la vie soutient la corde
VII
Du reste au sommet nous comprenons la terre est ronde les cieux ouverts la marche assurée les gouffres tu figures je suis sûr tu dis la confiance la main le pieds les heures je brûle tu me tiens de tour en tour : je suis
En avance tu cernes les heures et tu et toi je parle tu réponds qui sont-ils ils avancent je suis pour le retour nous partons je crains tu comprends les pierres les roseaux l’eau du fond la vase le tremblement : seul
Je compte les mailles du grillage je suis sur le fond à plat en attente tu te réserves je ne comprends ni eau ni boue tu tiens sur le fond la rive encore les heures mêlées les roseaux les petites bêtes demande : faut-il prendre
VIII
Au bord au chemin à la rive les roseaux les herbes tu soutiens ce qui est sauvage tu vois ici la liberté les heures le reste le plus le lointain nous allons je et tu il nous faut je-tu-nous-il la vie commentée : les songes
Évanouis comme si comme quand et pourtant nous allons je te donne tu me comprends il reste à dire les chevaux les histoires simples ce qui se passe entre les feuilles les branches tu rêves je deviens : nous tournons
À plein les bras tendus tu rejoins le vide les yeux ouverts comme ce qui commence de feuilles en feuilles je suis sur le retour tu cherches un point je suis le murmure les saisons pour qui prendre et comprendre le reste
IX
Avance je dis la terre tu marches nous sommes sous les arbres tu respires j’entends le chemin il reste à perdre le sens des mots la vue le souffle je suis étendu tu cernes le bras le torse tout est lourd ô si lent : comprendre
Je demeure allons plus loin il faut un pas et puis un autre des songes ils te reviennent évanouis nous sommes perdus et éblouis insectes et dorures du loin au proche ravis et consentants je cherche : tu te retrouves
Allons il y aura des pierres au clocher des routes pour entendre je ne comprends je ne tiens il me faut père et mère tu dis je suis j’ai vu enfin : il reste à consentir les pieds croisés tenons pour prendre ce qu’il faut
09 novembre 2024.
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