I
Enfin la porte : tu ouvres il reste au ciel le bleu on pense immense tu dis vraiment le dis-tu immense et bleu les grilles en surface le soutien tu arraches du fond le reflet les oiseaux passent tu imites ce qui retient le calme
Les chardons les insectes les plus petits cailloux sous le pied dans la main sous les ongles nous avançons nous comprenons je te tiens et tu t’arraches il te reste à couvrir les genoux sous les ongles oh tu cherches les épines du ciel
Trop bleues les traces sous les fleurs le pied perdu l’herbe est trop verte tu tournes et je comprends nous sommes sans raison la vie la joie les yeux ouverts la ceinture serre trop il est bon de regarder le reste : il tremble enfin
II
Enfin la porte : tout au ciel tremble tu vois je comprends nous sommes lancés nous tenons loin une branche des feuilles les oiseaux le tour les yeux les histoires à comprendre le tout sur le chemin tu écartes les herbes tenons
Si tu cherches sous les feuilles tu trouveras les traces les yeux perdus la fleur le blé le commencement bourgeons tout recommence les heures au-devant la vie les circonstances il te restait un ami tout est perdu dans l’ombre ici loin
Un été de remord des visages oubliés je te reverrai tu entendras il reste à compter les larmes sous les lèvres tu trembles nous sommes à fredonner la vie nous comprends nous sommes à dire ainsi ce qui fût est toujours à tenir
III
Enfin la porte : les heures perdues ce qui compte les yeux mouillés la gorge sèche je tremble tu contiens nous sommes à descendre je tourne je te vois tu supposes je suis encore dans l’oubli je ne retiens rien il fût nous fûmes là
Du rêve des secondes tu tournes sur ta couche tu bats le cœur au commencement il fût je suis nous fûmes tu seras et toujours pour toujours dans l’ombre en attente tu suis ce qui devient tu fermes les yeux ici va bien
Je respire nous avançons dans l’ombre entre les cils tu vois ils sont au calme au pourtour je tremble tu comprends il te reste à compter les heures entre ce jour et l’éternité d’un chemin contenu tu es resté vainqueur tu vis je tiens
31 octobre 2024.
Enfin la porte :
RépondreSupprimertu ouvres les petits cailloux
au ciel tout tremble et
recommence dans l’ombre
heures perdues
yeux mouillés et gorge sèche
dans l’ombre entre tes cils
je tiens l’éternité