I
On se dirait bien tu vas tu viens allons venons un retour tu tournes je te suis nous sommes sous le vent je tiens ce qui cerne les feuilles oubliées le sel et le souffre devant le seuil : un peu arrêtés un peu saisis peur ou réflexion lues
Je tiens tu vois nous devenons une herbe tu penses pauvre tu redeviens sauvage au large les esprits au calme à la fureur un livre feuilleté une main le poids un peu trop une effusion tu tiens tu es trop lourd tu tombes : plomb
Le sommeil un peu tu tiens au large les heures comptées les rires sois les eaux le sel le souffre le mercure le calme cherche retrouve ta mémoire d’un cœur d’une espérance ici tu saisis ce qui nous reste : une chevalerie rustique
II
De plomb de souffre tu cherches le sel il faut que cela passe nous sommes au four nous tournons moulins perdus tu tiens ce qu’il te faut main perdue nous sommes longs et courts un rang pour la surface des perles marguerites
Nous prenons les pourceaux je le dois tu le tiens nous comprenons à la recherche des anges au poids du métal tu grinces tu vois je tiens en avance pour relever portes ou fenêtres tu tends les draps reste à dévoiler les pierres
Nous nous retrouvons je suis à la dérive tu cours sur le sable il trace il enfonce tu cours sur le signal un rêve de petit enfant une circonstance je suis le seul responsable tu pourrais nous serions le sel la terre la cendre : ô clarté
III
Un jour un retour la vie les conséquences je garantis tu fermes nous coupons le bois les feuilles les papiers un peu de cendres des éclairs tu avances je le vois tu retiens j’en suis certain on parle un peu d’amour ou de tendresses dis
Des mains nouées de doigts dans la paume tu vas je viens nous signons tout te vas les heures la fin le temps perdu le rêve je dirais les fleurs les fruits ô branches du silence le soleil on coule on je te dirais tu es à voir : tu soutiens
Il suffit il s’impose je cherche le poids de courage les sels le souffre tu parles des éléments on dit la terre l’eau l’air le feu ce qui s’impose les yeux sur l’horizon on lisse la chevelure tu respires le beau le calme le lointain : le plus
06 décembre 2024.
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